Les 5 ans de l’enfant seraient un renouveau, disait-on. J’ai vérifié : on recommence à respirer, à courir (mal), à se regarder dans un miroir… et parfois même à redevenir soi.
Par Maëva Chx
Je suis une mère de 40 ans, consultante en marketing, chroniqueuse à mes heures, autrice parfois, et observatrice compulsive du quotidien.
J’écris depuis toujours. Avant c’était les supers-connards maintenant c’est la daronnie. Demain, qui sait, ça sera la vieillesse et la ménopause …
Longtemps j’ai cru que les grandes histoires étaient ailleurs. Puis j’ai compris qu’elles se logeaient dans le banal : les actes manqués, les renouveaux discrets, les contradictions qu’on porte, les choses qu’on tait entre femmes. Je suis une amoureuse du quotidien qui avec de jolis mots devient chevaleresque.
Parce qu’au fond, je crois que le quotidien mérite d’être raconté.
Sinon, retrouvez moi sur @mammaganglyon sur Insta 💗
Correspondance entre daronnes lucides.
J’y raconte la quarantaine qui débarque sans prévenir, la maternité qui te retourne, le couple, les ambitions qui bougent, le corps qui négocie, les petites déroutes et les grands éclats de rire.
Chronique d’une nana avec une minote, un chat, un mec, de la cellulite et des pattes d’oie, qui regarde parfois avec nostalgie son obsolète trentaine et cette insouciance qu’on croyait acquise, comme le luxe de faire pipi en paix.
Ce sont des lettres adressées à d’autres femmes, d’autres mères, pour raconter le banal, l’absurde et le beau du quotidien. Avec l’idée simple qu’en y mettant un peu de recul, d’autodérision et de romance, nos vies ordinaires deviennent presque des récits.
Parce qu’au fond, on est nombreuses dans le même bateau. Autant se faire signe depuis le pont.
Mamma Letter
Correspondance entre daronnes lucides.
J’y raconte la quarantaine qui débarque sans prévenir, la maternité qui te retourne, le couple, les ambitions qui bougent, le corps qui négocie, les petites déroutes et les grands éclats de rire.
Chronique d’une nana avec une minote, un chat, un mec, de la cellulite et des pattes d’oie, qui regarde parfois avec nostalgie son obsolète trentaine et cette insouciance qu’on croyait acquise, comme le luxe de faire pipi en paix.
Ce sont des lettres adressées à d’autres femmes, d’autres mères, pour raconter le banal, l’absurde et le beau du quotidien. Avec l’idée simple qu’en y mettant un peu de recul, d’autodérision et de romance, nos vies ordinaires deviennent presque des récits.
Parce qu’au fond, on est nombreuses dans le même bateau. Autant se faire signe depuis le pont.
Par Maëva Chx
Je suis une mère de 40 ans, consultante en marketing, chroniqueuse à mes heures, autrice parfois, et observatrice compulsive du quotidien.
J’écris depuis toujours. Avant c’était les supers-connards maintenant c’est la daronnie. Demain, qui sait, ça sera la vieillesse et la ménopause …
Longtemps j’ai cru que les grandes histoires étaient ailleurs. Puis j’ai compris qu’elles se logeaient dans le banal : les actes manqués, les renouveaux discrets, les contradictions qu’on porte, les choses qu’on tait entre femmes. Je suis une amoureuse du quotidien qui avec de jolis mots devient chevaleresque.
Parce qu’au fond, je crois que le quotidien mérite d’être raconté.
Sinon, retrouvez moi sur @mammaganglyon sur Insta 💗
Correspondance entre daronnes lucides.
J’y raconte la quarantaine qui débarque sans prévenir, la maternité qui te retourne, le couple, les ambitions qui bougent, le corps qui négocie, les petites déroutes et les grands éclats de rire.
Chronique d’une nana avec une minote, un chat, un mec, de la cellulite et des pattes d’oie, qui regarde parfois avec nostalgie son obsolète trentaine et cette insouciance qu’on croyait acquise, comme le luxe de faire pipi en paix.
Ce sont des lettres adressées à d’autres femmes, d’autres mères, pour raconter le banal, l’absurde et le beau du quotidien. Avec l’idée simple qu’en y mettant un peu de recul, d’autodérision et de romance, nos vies ordinaires deviennent presque des récits.
Parce qu’au fond, on est nombreuses dans le même bateau. Autant se faire signe depuis le pont.
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Correspondance entre daronnes lucides.
J’y raconte la quarantaine qui débarque sans prévenir, la maternité qui te retourne, le couple, les ambitions qui bougent, le corps qui négocie, les petites déroutes et les grands éclats de rire.
Chronique d’une nana avec une minote, un chat, un mec, de la cellulite et des pattes d’oie, qui regarde parfois avec nostalgie son obsolète trentaine et cette insouciance qu’on croyait acquise, comme le luxe de faire pipi en paix.
Ce sont des lettres adressées à d’autres femmes, d’autres mères, pour raconter le banal, l’absurde et le beau du quotidien. Avec l’idée simple qu’en y mettant un peu de recul, d’autodérision et de romance, nos vies ordinaires deviennent presque des récits.
Parce qu’au fond, on est nombreuses dans le même bateau. Autant se faire signe depuis le pont.